Kourskaia
Soiree VIP underground ou musee rebelle ?
Au croisement des lignes marron, bleu et vertes, un petit tour à l’Est de Moscou. Ici c’est moins chic et plus festif.
245 visitesJuste à côté du métro, ce bar un peu spécial. Le lundi soir, l’Happy Hour signifie que, pour un cocktail acheté, deux sont offert. Par contre, cette année, l’entrée est payante 100 roubles (3€), ce qui change la donne. Après 11 heures environ, il vaut mieux changer d’endroit, car il se transforme en bar à prostituées.
268 visitesMais nous ne sommes pas venus pour ça. Thomas m’a en fait traînée ici pour que j’assiste à ses « exploits » en tant que comédien. Un ami d’ami serbe participe effectivement au tournage d’un film sur la société russe, et ils lui ont proposé de participer.
250 visitesAprès le tournage, l’endroit s’est transformé en boite de nuit pour « artistes de la haute ». C’était open bar et plutôt comique d’observer des bobos russes.
337 visitesThomas, avec son fameux ami serbe, fait moins le malin une fois déguisé pour le film.
366 visitesLe but du jeu, passer sur une estrade au son de reggea-dub, en rythme. J’ai pas filmé thomas, et son passage sera assurément coupé lors du montage, tellement c’était pitoyable. Pour ma part, j’ai vraiment bien rigolé !!!
263 visitesLe magasin de Jennifer Lopez, situé sur la rue Zemlianoïval, est gigantesque et les prix, pour Moscou, ne sont pas trop élevés.
598 visitesCe musée, situé au numéro 57 de la rue Zemlianoïval, est vraiment intéressant. En aout, le musée proposait une exposition sur la guerre de Tchétchénie. Il a eu un certain nombre de problèmes avec le gouvernement à cause de son caractère critique.
296 visitesLe musée tient son nom d’un scientifique russe, André Sakharov (1921-1989), scientifique physicien, inventeur de la bombe nucléaire soviétique, en meme temps avocat et militant des droits de l’homme.
311 visitesA la vue des nombreux ouvrages présents ici, on regrette vite de ne pas parler mieux russe. Un exemple avec cette collection de l’histoire de l’URSS.
287 visitesL’exposition temporaire, précédemment sur la Tchétchénie, avait changée pour traiter du problème juif. L’exposition permanente par contre, aborde la question des droits de l’homme pendant l’URSS. Au programme : les idéologies de l’URSS, la répression politique, les Goulags, la résistance à l’oppression, et enfin la destinée de A. Sakharov.
411 visitesC’est assez choquant de se trouver face à des casiers pleins de fiches d’identités d’ « ennemis du peuple » qui ont été abattus. Dans lesannées1920 – 1930, les membres du parti devirent eux-mêmes les victimes de la machine répressive. Le premier à être mis à l’écart de la scène politique fût Lev Trotsky, assassiné en 1940. Les plus proches camarades d’armes de Staline (Bukharin, Zinoviev, Kamenev, Piatakov, Rykov) furent exécutés en 1936 – 38. Ces années ont été décrites comme les années de terreur. En 1933 – 1939, 2 millions de personnes ont été sorties de la scène politique et 1,2 millions furent arrêtés.
456 visitesLa censure stricte soviétique était persuasive. De nombreux artistes, dont Vladimir Voinovich, Alexander Galich, ou Mstislav Rostropovich, furent forcés de quitter le pays. L’antidote à cette répression dans les années 1960 – 70 fût les cassettes de musiques. Avec l’apparition des lecteurs cassette enregistreurs, les poèmes dissidents furent chantés et les cassettes distribuées dans tout le pays. On note aussi l’influence des chanteurs étrangers, comme les Beatles. Cette réalité créa un large fossé entre l’idéologie officielle et la réalité de l’Union Soviétique, jusqu’à la période de perestroïka des années 1980.
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