Les restaurants

Assis confortablement, à déguster des plats typiques russes, parfois en musique… C’est faisable et agréable, mais cher.

Comme à Paris, il faut compter au moins 10 € pour un dîner léger, 20€ si on prend du vin (qui est hors de prix). J’en ai testé plusieurs différents que j’ai vraiment appréciés (voir les adresses dans les galeries photos), mais, à moins de se faire inviter, il faut être prêt à endurer une semaine de soupes chinoises pour compenser.

L’alternative à cela, reste les « Stalovaïas » ou cantines self-service. C’est l’équivalent du Flunch français, où on peut trouver de la nourriture russe, mais pas forcément dans son meilleur aspect. Entre un bortch fait maison, et un autre fait en grande quantité et maintenu au chaud depuis 3 jours, le choix est vite fait. Il y en a une à l’institut, mais j’y vais rarement. Je trouve ça un peu dommage de goûter les spécialités nationales dans leur version la moins gustative.

Enfin, deux chaînes de restaurants sont plus abordables. Il s’agit de Mou Mou (reconnaissable par sa devanture en vache) et Iouki Porki. Il est facile d’en trouver dans le centre de Moscou, et vous ne risquez pas de surprises ; ni dans le bon, ni dans le mauvais sens. Le Mac Donalds, en revanche, n’a rien de différent de celui qu’on trouve en France, au niveau des prix, comme des menus ; exception faite du Mac Zavtrak (Mac Morning) qui propose des galettes de pomme de terre et des blinis à la confiture.

Dans la rue

Plus abordable, les plats à emporter sont vendus dans la rue près des stations de métro, selon trois catégories de prix et de qualité différentes.

Les chaînes d’abord, sont les plus sûres, bien que les plus onéreuses. Voici les diverses enseignes qu’on peut y trouver :

  • Krochka Kartochka : indéniablement mon préféré ! Une pomme de terre cuite au four, réduite en une sorte de purée avec beurre et fromage, puis garnie de boules de salades au choix. Compter 100 roubles pour 3 garnitures.
  • Rikcha i Van : Fast-food chinois, c’est encore plus difficile à commander que la nourriture russe elle-même. Ce n’est pas mauvais, mais il faut savoir que, si vous voulez, par exemple, du poulet et du riz, il faut acheter les deux séparément. Chaque potion coûtant environ 100 roubles, ça revient vite cher.
  • Teremok : Chaîne de blinis russes, consistants et variés. Je le conseille aussi, pour environ 80 roubles la crêpe fourrée, ça vaut le coup.
  • Star Dogs : Cette fois-ci il s’agit de hots dogs et de sandwichs divers à la viande. Ils sont bons et peu chers (50 roubles environ), même si cela n’a rien de russe et qu’on on s’en lasse vite. Mon préféré est le hod dog allemand qui, contrairement au français, propose de la chapelure et des concombres en garniture.

Viennent ensuite les stands de Chawarma. Cela n’a rien de russe, mais c’est très populaire ici. Ils sont très bons, consistants, et bon marchés (60 roubles). Mais attention à la qualité ! Il y a une chance sur 3 environ d’être malade. Pour avoir moins de chance d’attraper la tourista, choisir les lieux fréquentés, pour que la viande ne reste pas des semaines entières sur le pic. Celui près de Beliaevo est délicieux, mais je n’ai pas osé en tester d’autres.

Sous terre maintenant, à l’entrée du métro, on trouve toujours des stands de pirojkis. Pour 15 roubles, on peut déguster ces pains fourrés à la viande, fromage, champignons… ou confitures diverses. Mais là encore, autant se méfier ! En dégustant, vous verrez rapidement si le pain est rassis : direction poubelle. Pour la garniture, si la confiture et le fromage sont moins risqués, attention en ce qui concerne la viande (avariée) et les champignons (venimeux).