Humeurs : J - 15 : Coup de Stress
Par Pauline, vendredi 22 juin 2007 à 13:57 :: Humeurs :: #12 :: rss
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A deux semaines du départ, il est temps pour un petit bilan de l’état de mes nerfs. Au stress de ne pas pouvoir partir, vient remplacer, au fur et à mesure que ça devient concrêt, celui de partir. Heureusement, mes proches sont là pour me rappeler que mon voyage sera extraordinaire et que j’ai beaucoup de chance de pouvoir le faire, parce que, franchement, en ce moment, j’ai un peu de mal à m’en souvenir.
Comme le dit si bien le proverbe, « on sait ce qu’on perd, on ne sait pas encore ce qu’on va trouver ». La mélancolie des « dernières fois » me prend souvent en ce moment. Dernière fois que je voie telle personne, que je fais telle chose, que je vais à tel endroit… On ne se rend pas compte de loin, mais il y en a des occasions de se faire cette réflexion ! La gestion du temps et des choses devient compliquée, et les sentiments s’emmêlent souvent.
On voudrait profiter de tout, voir tout le monde,… puis en même temps, l’emploi du temps surchargé ne le permet pas forcément, puis les autres ont leur vie, leurs occupations, et ne sont pas à notre entière disposition. Nous on est dans l’excitation extrême, les changements d’humeur entre euphorie et apathie, et eux… dans leur quotidien. Enfin bon, au final on se fait une raison. J’ai prévu quelques soirées avec mes amis, ma famille, mon amoureux, pour dire au revoir à tout le monde tranquillement.
Entre tous ces "au revoir", je continue mes procédures de préparation. Dès qu’un dossier se règle, un autre s’ouvre. Je récupère mes affaires un peu partout, et essaye de tout faire pour pouvoir partir l’esprit tranquille. Les dépenses aussi sont plus nombreuses que ce que j’imaginais. C’est assez étrange de prévoir sa vie pour un an à l’avance, que ce soit pour les vêtements, les médicaments, les accessoires de tous les jours…
La prochaine étape, ce sera la préparation du sac de voyage en lui-même. Pour l’instant, il est sagement posé à côté de mon lit, au milieu de tout le « bazar » à emporter. Je le regarde en me grattant la tête, me demandant comment faire tenir un an de ma vie dans 70 litres. Quand j’aurais la réponse à la fameuse énigme de 4 éléphants dans une 2CV, je vous ferais signe !
Voilà pour le bilan psychologique, maintenant fini les sensibleries et l’émotivité, il reste tellement de choses à faire, et tellement peu de temps pour tout ça, que ça ne sert à rien de s’apitoyer sur son « petit-moi » ! Passage à l’action ; Il sera bien temps de réfléchir après. J’aurais déjà deux jours de car pour pleurer sur ce et ceux que je perds, ça ne sert à rien de trop anticiper ce genre de choses.
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Commentaires
1. Le vendredi 22 juin 2007 à 15:00, par Charles
2. Le vendredi 22 juin 2007 à 19:17, par Pö
3. Le jeudi 28 juin 2007 à 03:41, par Christophe
4. Le lundi 2 juillet 2007 à 18:19, par Pauline
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